En élevage, on parle de souche, de lignée et de famille. Voyons tout d'abord la souche.
Les premières chaleurs chez la femelle surviennent généralement entre 8 et 12 mois mais certaines peuvent être plus précoces. Ensuite, elles se produiront tous les six mois en moyenne (le mâle, lui, peut procréer à n'importe quel moment de l'année dès qu'il est devenu adulte).
Les symptômes sont les suivants : gonflement de la vulve, pertes sanguines et messages chimiques attirant les mâles).
A l'approche de l'ovulation, la chienne devient plus réceptive au mâle, ce qui peut augmenter les risques de fugue. Il suffit de lui gratter les reins pour la voir se cambrer et présenter sa vulve.
Votre choix se portera sur un étalon selon les propres caractéristiques de votre chienne mais également les siennes. Le standard sera à ce moment-là fort utile.
Grâce aux lois de la transmission des caractères, il est bien loin le temps de la sélection empirique pratiquée par les éleveurs d'autrefois. Tout au moins, il est à souhaiter que nombre d'éleveurs d'aujourd'hui, soucieux de conserver et améliorer les qualités de la race dont ils s'occupent et d'éliminer les défauts, possèdent les rudiments de base nécessaires à une bonne sélection englobant le type, la conformation et le tempérament.
Si vous êtes néophyte, faites confiance à l'éleveur que vous aurez choisi (cela peut être celui qui vous aura vendu la chienne) qui saura vous proposer l'étalon qui conviendra le mieux.
La plupart des races descendent d'une souche commune avec des frères et soeurs de portée
ou un couple. Pendant les premières générations de sélection, on obtient une homogénéité de
caractéristiques morphologiques. Tout repose donc sur la souche de base (la lice de départ). Mais
la dispersion des sujets issus d'une même souche va créer de nouvelles familles et d'autres
lignées.
Le courant de sang, appelé également lignée, fait souvent remonter à un étalon
particulièrement remarquable par son phénotype et son génotype. Cette méthode de sélection est
la plus utilisée mais a ses limites car elle fait fi de la valeur des géniteurs et de leur
complémentarité.
A l'origine d'une famille (sujets portant le même affixe mais issus de géniteurs différents),
il y a toujours une souche reconnue. Après sélection sur plusieurs générations, des
caractéristiques communes ont été fixées et l'on peut reconnaître chez la plupart des sujets issus
du même élevage la trace de l'éleveur. La retransmission d'un type identique est la confirmation
de la qualité de cette souche de base mais peut parfois amener l'éleveur à avoir recours à la
retrempe pour éviter une consanguinité trop étroite.
La consanguinité fait bien souvent peur, mais en ne nous plaçant pas sur un plan
anthropomorphe, il n'y a pas lieux pour fixer un type. Mais s'agit-il de consanguinité étroite ou
éloignée ? La première est la méthode la plus rapide mais comporte un danger évident de fixer
aussi bien les qualités que les tares, en n'oubliant pas qu'à court terme, elle amène à une
impasse. La deuxième opportunité est bien sûr moins rapide mais laisse plus d'ouverture. On
évitera donc d'accoupler un père et sa fille par exemple, mais deux sujets ayant un ascendant
commun et de très bonne qualité, par exemple père de l'un et grand-père de l'autre.
Quels sont les avantages des unions consanguines ? Faire ressortir le potentiel héréditaire.
Les sujets obtenus sont homozygotes, c'est-à-dire purs pour plusieurs caractères précis. On
retrouve chez les descendants un même facteur héréditaire présent chez leurs géniteurs (par
exemple le bord des paupières ourlé de noir). La consanguinité favorise une plus grande
adéquation entre phénotype et génotype en permettant en partie de retrouver les qualités du
géniteur chez la plupart de ses descendants, car son phénotype devient l'expression de son
génotype.
Mais la consanguinité permet également d'assainir une lignée en découvrant aussi ses
faiblesses héréditaires, en détectant et éliminant au fil des générations les porteurs sains (sujets
ne présentant pas le défaut incriminé du géniteur mais qui l'ont dans leur génotype).
Les inconvénients sont aussi importants. L'accouplement systématique de géniteurs ayant
un degré de parenté proche implique de façon définitive la perte de nombre d'allèles au sein de
la famille considérée tout en favorisant l'apparition d'un ou plusieurs défauts présents dans le
génotype mais que les accouplements antérieurs n'avaient pas encore permis d'extérioriser.
Les principaux effets négatifs d'une sélection consanguine sur plusieurs générations sont
donc l'apparition dans une certaine partie de la descendance de caractéristiques pouvant être
invalidantes bien qu'inapparentes chez les géniteurs, une diminution du poids et de la taille des
chiots par rapport aux normes habituelles, la fixation de défauts, des problèmes d'équilibre
comportemental et des lices régulièrement vides.
Avant de prendre la décision de faire saillir votre chienne pour la première fois, il n'est pas
inutile de la faire ausculter par votre vétérinaire qui pourra dire s'il existe des risques ou non au
moment de la mise-bas.
Il est fortement déconseillé de faire couvrir une chienne dès ses premières chaleurs. Mieux
vaut attendre la seconde période de chaleurs. En revanche, la faire couvrir pour la première fois
après l'âge de cinq ans peut poser des problèmes.
Par ailleurs, pour préserver la bonne santé de la chienne, il n'est pas bon de la faire
reproduire deux fois l'an pendant de nombreuses années.
La chienne sera vermifugée quelques jours auparavant. Avant la saillie, il faut nettoyer les
organes génitaux des animaux avec un antiseptique doux.
Il est difficile de déterminer la date la plus favorable de la première saillie et d'en faire une
norme pour toutes les chiennes bien que la plupart des ouvrages spécialisés affirment
sereinement qu'il faut agir le treizième jour. Ce n'est pas si simple que cela, et en toute bonne
foi, on peut se tromper quant au premier jour des chaleurs ; de plus, chaque chienne est un cas
particulier. Un frottis vaginal (avec la part d'erreur due à l'interprétation) ou encore mieux un
dosage hormonal effectué par le vétérinaire indiquera la date la plus propice.
Je préfère compter de 8 à 10 jours après le début des écoulements sanguins. Mais c'est tout
à fait arbitraire ; en connaissant bien sa chienne, on remarquera qu'il est parfois nécessaire
d'intervenir un peu plus tôt ou lui laisser deux ou trois jours de délai. En tout cas, le moment le
plus propice se signalera par un écoulement vulvaire beaucoup plus clair qu'au début. Par
ailleurs, l'attitude de la chienne se modifie, aguichant le mâle qui ne s'y trompera pas, lui non
plus !
Il est plus prudent de prévoir un rythme de trois saillies à 48 heures d'intervalle afin qu'il
y ait au moins une saillie fécondante (plusieurs saillies peuvent l'être, les foetus d'une même
portée auront alors des âges différents de un à deux jours).
La copulation va durer entre dix et quarante minutes selon les cas. Cela pourra vous
paraître long, d'autant que l'opération est exempte de tout sentiment !
En fait, l'éjaculation chez le mâle comprend trois phases :
- juste avant l'acte, quelques gouttes ne contenant pas ou fort peu de spermatozoïdes
apparaissent au bout de la verge afin de faciliter la pénétration,
- l'érection est complète et c'est à ce moment-là qu'il y a le plus grand nombre de
spermatozoïdes,
- une nouvelle éjaculation propulse une grande quantité de sperme vers l'utérus.
Durant la "manoeuvre", les bulbes érectiles du mâle sont gonflées de telle sorte à la base
de la verge que les deux partenaires sont solidement retenus l'un à l'autre.
Aussi, cela empêche le sperme d'être expulsé à l'extérieur lors des contractions de la
femelle qui permettent la progression du liquide vers l'utérus.
La situation est déjà relativement douloureuse pour la femelle pour ne pas tenter, malgré
que certaines d'entre elles se débattent fortement, de les séparer. Bien au contraire, si la femelle
réagit mal, il faut la maintenir à tout prix, tout d'abord pour que la saillie ait toutes ses chances
de réussir, mais aussi parce qu'une séparation brutale avant que les bulbes érectiles du mâle ne
soient dégonflées pourrait déchirer la vulve de la chienne et briser l'os styloïde du pénis du
chien.
Pour différentes raisons, il se peut que vous envisagiez de faire pratiquer sur votre chienne
une insémination artificielle. Les vétérinaires vous répondront que le taux de réussite est
important... mais il n'y a aucune garantie.
Ce n'est qu'à la quatrième semaine qu'on peut s'assurer que la saillie sera suivie du
résultat escompté par une palpation abdominale (pas toujours aisée à interpréter pour un
néophyte). Puis le chapelet formé par les vésicules embryonnaires disparaît rapidement pour
donner un utérus uniformément épaissi. La palpation redevient faisable après la sixième semaine.
Il sera plus prudent de présenter la chienne en cours de gestation au vétérinaire. Ainsi il
pourra se rendre compte si la grossesse se déroule bien. En effectuant une radiographie dès la
sixième semaine (mais plus sûrement à la septième), lorsque les squelettes des chiots seront
minéralisés, ou encore mieux, en procédant à une échographie, méthode la plus fiable et la plus
précoce, il pourra dénombrer le nombre de foetus, déceler d'éventuels obstacles à la mise-bas
ou diagnostiquer des anomalies de position, prévoir la date de la mise-bas et, à votre demande,
il restera disponible en cas de complication le moment venu. Si vous optez pour une césarienne
de convenance, il vous fixera un rendez-vous car il faut agir avant les contractions.
Au cours du deuxième mois de gestation, évitez à votre chienne une activité trop intense.
Surveillez la qualité de son alimentation pour prévenir tout risque de carence protéique, minérale
et vitaminique. Le mieux est de la nourrir avec un aliment pour chiots dès la cinquième semaine
de gestation. Mais attention, il faut contrôler le rationnement car le poids de la chienne en fin
de gestation ne doit pas excéder 125% de son poids à la saillie. Il sera donc judicieux de
n'augmenter sa ration que progressivement à partir de la cinquième semaine et seulement de
10% par semaine, en deux repas.
La gestation peut durer de 55 à 65 jours mais la moyenne est de 62 jours. Au-delà, il faudra
s'inquiéter et soupçonner une rétention qui pourra éventuellement justifier le déclenchement
artificiel de la mise-bas.
Et enfin, pour finir, l'on sait maintenant que l'état psychique de la chienne est important
dans le bon déroulement de la gestation et pour l'avenir de ses petits. Alors, soyez
particulièrement attentif, entourez-la, évitez-lui les stress inutiles.
La température rectale normale chez une chienne est de 38°5. Lorsqu'une chute d'un degré
sera constatée, la mise-bas s'annoncera alors dans les 24 heures.
A ce moment-là, si ce n'est déjà fait, la chienne doit être isolée des autres animaux de la
maison, au calme dans un local sans courant d'air. Elle est installée dans une caisse assez grande
avec des parois qui empêcheront les bébés d'en sortir. Le fond de la caisse est constitué d'une
serviette changée régulièrement. Pour faciliter la mise en place des pattes des chiots, on peut
installer en dessous des noeuds de tissu ou des petits objets.
Le début du travail varie de deux à trente-six heures, période pendant laquelle les
contractions utérines commencent et le col se relâche. Au stade de l'expulsion, les contractions
sont plus fortes et plus rapprochées, associées à une participation des muscles abdominaux.
Un sac amniotique apparaît à la vulve, contenant un chiot ; deux ou trois contractions plus
tard fortes assurent son expulsion. L'ensemble du passage est d'une durée très variable, d'une
minute à une heure. Quant au placenta, il sera éliminé en quelques minutes à plusieurs heures,
après un ou des chiots ; dans le cas contraire, la chienne est exposée à des risques de métrite
post-partum.
Dans la plupart des cas, vous n'aurez pas à intervenir ; votre seule présence suffira à
rassurer la chienne. Bien sûr, il vaut mieux rester vigilant, surtout si la chienne est primipare.
La portée comportera en moyenne trois à quatre petits. C'est d'ailleurs le bon nombre pour
que la chienne ne s'épuise pas outre mesure à les élever.
Parfois il faut aider à expulser les chiots en les saisissant à l'aide d'un linge propre en tirant
doucement, en même temps que les contractions, en direction des jarrets de la mère.
La ligature du cordon ombilical se fait à un centimètre de l'abdomen avec du fil chirurgical
(toutes les mères ne coupent pas comme il faudrait les cordons de leurs petits qui ont ensuite une
hernie ombilicale). Il faut ensuite couper le cordon avec des ciseaux puis le nettoyer avec un
antiseptique tel que de la teinture d'iode que vous appliquerez avec des compresses. La mère doit
frictionner ses petits, sinon vous devrez la remplacer. C'est vital car les frictions de la cage
thoracique participent au déclenchement des mouvements respiratoires. En cas de problème, les
stimulants respiratoires que vous aura vendu le vétérinaire seront nécessaires à la survie des
chiots.
Mais toutes les mises-bas ne se passent pas sans peine. Il y a des signes qui ne trompent
pas : contractions normales ou fortes quatre heures après le début du travail, cessation des
contractions chez une chienne paraissant fatiguée et possédant encore des chiots à naître, pertes
d'aspect anormal (les pertes vert-noirâtres sont normales).
En cas d'atonie utérine, il est possible, après antisepsie de l'aire génitale et des deux mains,
d'introduire dans le vagin un doigt ganté et lubrifié afin d'exercer une pression sur le plafond
du bassin, en espérant que les contractions utérines reprennent.
Mais à ce stade-là, un néophyte a tout intérêt à faire appel à un vétérinaire qui évitera bien
des drames...
Il fera certainement usage d'ocytocine, substance hormonale dont la propriété est de
renforcer les contractions. L'utilisation de l'ocytocine doit être faite avec discernement, injectée
à la dose de 3 à 5 u.i. dans un intervalle de 30 minutes minimum. Après une naissance, un délai
d'une heure doit être respecté avant de réitérer les injections.
Il est fortement déconseillé à un non-professionnel d'utiliser l'ocytocine car, administrée
alors qu'existe un obstacle à la mise-bas (col insuffisamment ouvert, dystocie par obstruction
irréductible, etc.), elle induira un décollement placentaire précoce qui tuera les foetus et même
éventuellement une rupture de l'utérus qui pourra se révéler fatal à la chienne. Après toutes ces
tentatives, il faudra bien avoir recours à la césarienne.
Le jour de la naissance, les mamelles de la chienne produisent du colostrum (protection
passive contre les maladies). Ensuite viendra la production de lait.
Parfois il arrive que la maman ne s'occupe pas bien de ses petits. Il faudra donc
particulièrement et en premier lieu s'inquiéter du fait que les chiots hurlent sans discontinuer et
tous en même temps. C'est qu'ils auront faim. Il faudra donc les alimenter artificiellement
pendant un certain temps, jusqu'à ce qu'ils puissent téter leur mère. Un chiot est repu lorsqu'il
n'a plus faim ! Ce n'est pas le cas quand les chiots sont au biberon ou à la sonde gastrique. Le
meilleur signe de l'arrêt du repas est la distension de l'abdomen. Le chiot n'ayant pas de graisse
de réserve, il est impossible de changer le rythme des repas : quand le repas est digéré, il lui faut
se nourrir de nouveau sinon il peut entrer en hypoglycémie et mourir rapidement.
D'autres faits sont inquiétants : une chienne qui n'est jamais avec ses petits dans son panier
ou qui ne s'occupe pas de leur toilette (elle doit lécher l'anus des chiots et absorber leurs
déjections) ; des chiots au gros ventre douloureux alors qu'ils ne viennent pas de manger.
Il y a plusieurs raisons au désintérêt de la mère pour ses petits : sa température peut être
supérieure à 38°5 ; elle peut souffrir d'une mammite (mamelle plus chaude avec une couleur
rouge à violacée) ; ou tout simplement c'est une jeune maman qui n'a pas encore d'expérience,
auquel cas il faudra l'assister lors des premières tétées.
La chienne doit au moins être avec ses chiots six fois par jour et les laisser téter. Si ce n'est
pas le cas, il faut la coincer en position couchée pour que les petits puissent atteindre les
mamelles.
Le moyen le plus sûr de vous rendre compte si les chiots ont une croissance normale est
de les peser tous les jours à la même heure. Les deux premiers jours, leur poids stagnera
certainement et même pourra diminuer un peu mais cela ne doit plus être le cas dès le troisième
jours. Le poids augmente d'environ 5 à 10% par jour : au douzième jour, le chiot devra avoir
doublé de poids.
Il semble que les chiots prennent vite des habitudes et adoptent une mamelle plutôt qu'une
autre. Une hypothèse est avancée selon laquelle les chiots se définiraient dès le plus jeune âge
en dominants et dominés. Les premiers choisiraient donc les mamelles inguinales (postérieures),
plus productives que les axillaires (antérieures), ce qui accroîtrait leur avantage physique.
Il n'y a pas lieu de s'en inquiéter car si la pesée journalière ne révèle pas des retards
éventuels de croissance, pourquoi intervenir dans ces placements spontanés ? On pourra toujours
avoir recours, si c'était le cas, à un complément au biberon ou isoler les gloutons un moment
pendant que le plus faible profite "de la bonne mamelle" !
Entre le 12ème et le 14ème jour, les chiots commencent à ouvrir les yeux. Le rythme des
tétées est de toutes les trois heures, puis toutes les quatre heures. Ils partagent leur temps entre
les tétées et le sommeil.
A la troisième semaine, débute la phase de transition pendant laquelle le sevrage peut
commencer progressivement sur une semaine en moyenne. Ils commencent à jouer entre eux
pour manifester, une ou deux semaines plus tard, un comportement de groupe. On peut déjà
commencer à deviner leur personnalité future.
L'activité ludique est essentielle pour leur bon développement. Après les découvertes
sensorielles, les aspects du comportement adulte se révèlent dans les jeux : l'affût, la course, la
garde, la proie fictive secouée entre les mâchoires, la domination des uns sur les autres, etc.
Les contacts avec l'homme se développeront vers l'âge de six semaines. Les chiots
grandissant dans un élevage "industriel" en seront frustrés ce qui est dommageable car cette
période de socialisation est cruciale pour l'avenir.
La puberté est le passage de l'état de chiot à celui d'adulte.
Chez la femelle, elle se
concrétise par l'apparition des premières chaleurs, souvent spectaculaires (gros développement
des mamelles, pertes importantes, gonflement de la vulve qui ne reviendra jamais à son volume
d'avant). Son comportement à ce moment-là est changeant : nervosité, inquiétude, miction
fréquente.
Chez les mâles, la conséquence la plus manifeste est qu'il se met à lever la patte pour
uriner alors qu'auparavant, il se contentait de s'accroupir. Et il en profite pour marquer son
territoire... Il commence à s'intéresser aux odeurs de ses congénères et adopte une attitude plus
"masculine"...